Aller au contenu
Logo de la Fête des Épérires Fête des
Épérires

Racines

Racines

La fête d'aujourd'hui pousse sur des racines profondes. Histoire, personnages, lieux-dits, chansons et photos d'époque : la mémoire des Épérires, rassemblée et restaurée.

La fête d'aujourd'hui pousse sur des racines profondes. Avant nous, il y a eu une première Fête des Épérires, deux livres écrits par et pour les habitants, et des centaines de photos gardées précieusement dans les familles. Cette rubrique leur rend hommage.

En 2026, nous avons numérisé page par page les deux livrets du quartier : pages redressées, textes retranscrits, photos restaurées, avec le nom de chacun de leurs auteurs. Des tirages d'époque conservés dans le quartier ont aussi rejoint l'album. Bonne lecture, et bonne chasse aux visages familiers.

Les deux livres du quartier

Deux publications ont, avant nous, rassemblé la mémoire des Épérires. Tout ce que vous lirez dans cette rubrique leur doit beaucoup. Merci à leurs auteurs, à leurs éditeurs et aux habitants qui ont prêté leurs souvenirs et leurs photos.

Couverture du livret Il était une fois (et sera toujours) les Épérires

2001 · 47 pages

Il était une fois (et sera toujours) les Épérires

Par Marie Fizaine, publié pour la fête du 3 juin 2001 « pour et par les habitants », édité par le Foyer Culturel de Chiny et Florenville. Éditeur responsable : Patrick Besure. Mise en page : René Gaspar.

Étymologie, chanoine Gringoire, vie d'autrefois, personnages, chansons, lieux-dits et sobriquets. Photos anciennes collectées par Georges Bauduin.

Feuilleter le livret (PDF)

Couverture de l'album La Fête des Épérires

2004 · 56 pages

La Fête des Épérires

Album photo publié par Les éditions du Beau Canton de Gaume (collection « C'est ça aussi, le Beau Canton de Gaume »), avec le soutien de la Région wallonne et de l'Union européenne. Collaboration : Georges Bauduin, Ludivine Di Cuonzo, Patrick Besure. Graphisme : Isabelle Keyeux.

La guerre, les rues, les amis, les familles, la maison Balon et tous les métiers du quartier, en photos légendées.

Feuilleter l'album (PDF)

Ces documents sont reproduits dans un but de mémoire collective et non commercial, en citant leurs auteurs. Vous êtes auteur, ayant droit ou proche de l'un d'eux et souhaitez une correction ou un retrait ? Un mot à info@fetedeseperires.be suffit.

Les fêtes d'antan

Bien avant l'ASBL actuelle, les Épérires faisaient déjà la fête. À la libération, le quartier dresse un arc de triomphe en sapin et habille ses jeunes filles aux couleurs des pays alliés.

Le 3 juin 2001, à l'initiative de Marie Fizaine, des habitants et du Foyer Culturel, le quartier organise une grande fête avec promenade des lieux-dits, jeux d'autrefois, bal de rue et expositions. L'ancienne Fête des Épérires a animé le quartier pendant dix ans, portée par Daniel Lamotte à la présidence, Christian Dalier et toute une équipe de fidèles.

Déjà à la Pentecôte, tout se jouait sur une seule journée : les photos du 8 juin 2003 montrent un chapiteau avec sa scène, des balades en attelage et une course de bolides dévalant la rue entre les bottes de paille. Le Grand Prix des Épérires ne sort donc pas de nulle part.

Isma, Cruz et d'autres ont ensuite repris le flambeau avec une version plus petite, en septembre, toujours dans le même esprit. En 2025, à force de nous la réclamer, la FDE a relancé une grande fête annuelle dans la tradition d'origine.

La libération

Arc de triomphe en sapin et jeunes filles costumées aux couleurs des alliés.

3 juin 2001

Grande fête du quartier et parution du livret de Marie Fizaine.

8 juin 2003

Dimanche de Pentecôte : chapiteau, attelages et course de bolides dans les rues du quartier.

2004

Parution de l'album photo « La Fête des Épérires ».

L'âge d'or de l'ancienne fête

Dix ans de fêtes de quartier sous la présidence de Daniel Lamotte.

Les années de transition

La fête se réinvente en versions plus petites, en septembre, portées par des habitants qui gardent la flamme.

Avril 2025

Création de la Fête des Épérires ASBL, la nouvelle génération reprend le flambeau.

Mai 2026

Première grande Fête des Épérires nouvelle formule, au week-end de Pentecôte. Le quartier répond présent.

La fête de la libération encore : un arc de triomphe. Érigé dans la rue principale, il repose sur une armature de bois et est orné de sapins. Les jeunes…
La fête de la libération encore : un arc de triomphe. Érigé dans la rue principale, il repose sur une armature de bois et est orné de sapins. Les jeunes filles costumées, symbole des pays alliés, posent dans l'édifice. En dessous, Edgard Vercheval, le constructeur du monument provisoire, et Marie Van Bever. Un autre arc est posé à l'entrée des Épérires, à la hauteur du château.Album 2004

Programme

Fête des Épérires, dimanche 3 juin 2001

11h00Ouverture de la fête en présence des « Chamaillots ». Apéro, bar, barbecue
14h30Promenade des « lieux-dits »
15h30Jeux d'autrefois
16h30Podium aux « flôves »
17h30Barbecue du soir
18h00Bal de rue avec Les Chats Hutteurs

En permanence : photos anciennes du quartier, anciens outils, exposition « carrières » d'Alfred Lejeune, exposition des pompiers, goutte à l'ancienne, chansons des rues, grimage, artiste peintre au travail et stand Radio Sud 105 FM.

Fête des Épérires, 8 juin 2003

Les photos de la fête de Pentecôte 2003.

Musiciens qui s'installent sous le chapiteau, Fête des Épérires 2003
Sous le chapiteau, les musiciens s'installent
Balade en attelage avec un cheval de trait et des enfants, 2003
La balade en attelage
Un commissaire de course agite le drapeau vert au-dessus des bottes de paille, 2003
Drapeau vert : la course peut partir
Un petit bolide rouge négocie le virage entre les bottes de paille, 2003
Le virage le plus disputé du quartier
Vue plongeante sur la course de bolides dans la rue, 2003
Vue plongeante sur la course

La mémoire du quartier continue de s'écrire

Vous avez des photos d'époque, des coupures de presse, des programmes de fête, des anecdotes ? Vous reconnaissez un visage dans l'album ou connaissez un lieu-dit oublié ?

Confiez-nous vos trésors : on les numérise avec soin, on vous rend tout, et on cite toujours la source.

Partager un souvenir